mardi 23 août 2016

Moi j'adore, la maitresse déteste - production d'écrits

Voici  quelques propositions de travail en production d'écrits à partir de ce livre :
Production d'écrits: Moi j'adore, la maitresse déteste
J'ai prévu d'imprimer ces fiches au format 2 pages par feuille, et les enfants écriront directement sur leur cahier d'écrivain.
J'ai vu que la version spéciale de ce titre sortie à l'automne dernier pour les 20 de seuil jeunesse est toujours disponible. 

Dans ce pack, il y a un petit plus très intéressant : un poste déroulant des 10 trucs en plus que la maîtresse adore, sous forme de règles de vie de la classe. 
Production d'écrits : Moi j'adore, la maitresse déteste
A voir : une production d'écrit autour de Tout ce que la maitresse ne dira jamais


1 commentaire:

  1. Je n'ai jamais passé le cap de l'achat de ce livre à cause de son titre. Ce qui me dérange c'est le côté "la maitresse déteste / la maitresse adore". Je passe l'année à leur expliquer que je ne leur impose pas des règles parce que j'aime ça mais parce que sans ces règles : on ne peut pas apprendre tous, on ne peut pas vivre ensemble, il risque d'y avoir des blessés (physiquement ou "intérieurement"), etc. Bref, je base la règle sur son utilité dès le plus jeune âge. La règle ne repose pas sur moi, elle repose sur sa nécessité. C'est d'ailleurs pour cela que j'ai peu de règles, mais que des règles que je pense "utiles" (par contre un peu générales, donc qui demandent explicitation).

    Je vois par exemple que la maitresse aime "te voir propre et pas habillé comme une star". La propreté, on voit ça dès le CP en "Découverte du Monde" (maintenant "Questionner le monde", donc ils savent pourquoi je leur demande de se laver les mains, etc.) et pour le "pas comme une star", je ne le mets pas en règle mais dès que j'en attrape un ou une qui en a trop fait, je lui explique en quoi c'est dérangeant : gadgets pour jouer, risque de casse, moins de concentration parce que trop occupé à se recoiffer, pas une attitude d'enfant tout simplement (et ça ne leur fait pas de mal d'entendre, de temps en temps, qu'ils sont encore des enfants, et que certaines attitude viendront plus tard).

    Il m'arrive même d'évoquer le "ridicule" des "grands du collège" ou des "star de la téléréalité" avec les plus jeunes qui veulent les imiter par une belle imitation bien ridicule qui met tout le monde d'accord :P (l'utilisation de l'humour et de la dérision aux plus jeunes âges est très discutable mais je ne peux jamais m'en empêcher et ils adorent se moquer de moi !). Quand ils me parlent un peu trop "comme au quartier", il m'arrive de partir en impro rap, histoire de leur faire prendre conscience du décalage entre le lieu où on se trouve et la façon dont ils s'expriment. A noter que dès le début de l'année, une règle est mise au clair : si je fais une blague, il faut tout de suite se calmer car c'est comme un avertissement ; le suivant, je ne rigolerai pas, et s'ils ne savent pas rester calme ou retrouver leur calme vite, je ne fais plus de blagues et c'est l'avertissement moins drôle qui tombe tout de suite. Je n'ai eu qu'une année où je n'ai pas pu faire de blagues dès le début (un élève TDA-H, ça a plus de mal à se contrôler, il a fallu apprendre).

    Bref, je m'égare. Tout ça pour dire que je bloque bêtement sur le titre de ce livre qui semble pourtant un best seller du prof ! Et peut-être à tord...

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